Fasciathérapie et Symbolisme de la maladie

Francis Amacher

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La Fasciathérapie

La fasciathérapie fait partie des médecines manuelles douces et permet de travailler les fascias. Ceux-ci sont présents partout dans le corps et représentent les enveloppes des organes, des muscles, des os, des vaisseaux sanguins, des nerfs…Les fascias séparent et connectent ces structures entre elles.

Les fascias sont composés essentiellement d’eau, de collagène, d’élastine et autres protéines qui permettent un glissement harmonieux des structures entre elles. Lors d’un choc physique ou psychologique les fascias vont se contracter et entraîner une diminution du mouvement des structures sous-jacentes.

Par un toucher sensible le thérapeute va percevoir les fascias qui manquent de mouvement, en appliquant une technique particulière il va « redonner vie » aux fascias permettant d’induire une meilleure mobilité aux structures voisines.

Que peut-on soulager grâce à la fasciathérapie ?

Les troubles digestifs, migraines, sinusites, les problèmes musculaires et  articulaires (rhumatismes, sciatiques, arthroses, lumbagos, torticolis, entorses), les troubles gynécologiques, respiratoires, circulatoires, etc. cette méthode s’adresse à tous et à tous les âges.

Une séance dure environ une heure et permet une grande détente corporelle qui enlève le stress, la fatigue et atténue les douleurs.

Quelques références :

La Vie entre les mains de Danis Bois (Guy Trédaniel, 1989)
Les Mains du cœur, la fasciapulsologie de Christian Carini (Robert Laffont, 1995)
Le Mouvement dans tous ses états d’Eve Berger (Point d’appui, 2000)

Match pour la santé de Christian Courraud

Le Symbolisme de la maladie

Le symbolisme de la maladie aborde la pathologie sous un angle nouveau en partant du principe qu’un évènement traumatique va s’inscrire parfois de manière durable dans le corps. Lors d’un choc psychologique, d’une difficulté de vie, d’un stress, d’une complication relationnelle, d’un accident, notre mémoire imprime l’évènement et cherche la meilleure solution pour éviter l’accumulation de tensions. La solution souvent se trouve au niveau du fonctionnement du corps. Suivant l’évènement chaque système peut se fragiliser, le système articulaire ou de motricité lorsque je me dévalorise, si cela implique mes relations aux autres c’est le système digestif qui réagira, pour la communication on aura le système nerveux, le système vasculaire pour les liens avec les autres et le système de reproduction pour les liens plus intimes.

La maladie est classée en trois catégories : aigue, chronique dégénérative. La maladie aigue nous permet d’éliminer, c’est la fièvre qui est nécessaire pour tuer les microbes, la maladie chronique s’installe lorsque la maladie aigue n’a pas réussie ou que l’on a empêché celle-ci de s’exprimer, de faire son travail d’élimination, la maladie dégénérative représente le dépassement des systèmes de défenses de l’organisme et son installation devient problématique.

Nous arrivons tous au monde avec un héritage, celui de l’histoire du père et de sa généalogie, celui de l’histoire de la mère et de sa généalogie. Cette histoire va se manifester de façon forte ou faible mais marquera notre vie comme une empreinte qui définira notre cheminement. Tout au long de notre parcours nous trouverons des obstacles devant lesquelles chaque individu réagira de manière différente.

Si nous prenons l’exemple d’un licenciement abusif pour trois individus différents : une personne pourra trouver ça inacceptable et développera une rancœur vis-à-vis du licencieur, elle pourra à la longue développer une pathologie digestive (cette annonce est indigeste) et déclarer un cancer des intestins. Pour une autre personne se dévalorisant, elle pourra sombrer dans une grave dépression. Pour une autre enfin, cette annonce peut être le moment tant attendu pour se libérer, monter sa propre entreprise ou changer d’orientation.

Nous voyons ici trois réactions différentes pour le même évènement, c’est donc bien le ressenti de la personne au moment de la situation qui déterminera la suite du chemin de vie. Lorsque l’on tombe malade il est important de se souvenir à quel instant cela a débuté et pour quelle raison cela arrive.

Parfois une maladie ne trouve pas d’explication dans la vie de la personne, c’est dans la dimension transgénérationnelle que l’on peut trouver la solution en cherchant les événements marquants et les liens qui unissent cette personne à une autre.

Les croyances, les traditions, l’éducation reçue peuvent être de véritables freins à la guérison et la compréhension de la maladie. La maladie ne vient pas de l’extérieur mais de l’intérieur, lorsque l’on commence à accuser l’autre de notre mal être on entretien la pathologie et l’on ne prend pas conscience de notre responsabilité vis-à-vis d’elle.

La symbolique s’applique à bien d’autres domaines, l’alimentation par exemple, les couleurs, bijoux, codes vestimentaires, l’art, etc… cette approche étendue permet de trouver plus facilement les clés qui ouvrent la porte de la conscience.

Une séance dure généralement une heure et s’adresse à tous.

Quelques références :

La psychogénéalogie appliquée de Paola Del Castillo

L’instant de la guérison de Christian Flèche

L’empreinte de naissance de Jean-Philippe Brébion

Histoire de vie d’Olivier Soulier

Les maladies mémoire de l’évolution de Robert Guinée

Symbolique des prénoms transgénérationnel d’Annie Tranvoüez Cantele

Origine et prévention des maladies de Salomon Sellam

Quelques articles sur l’alimentation

L’intolérance au gluten, une lutte contre la mondialisation

La junk-food ou la malédiction de la dépendance

Une histoire d’œufs